Sans les entreprises, il ne se passe rien : Ce sont les entreprises qui financent TOUT le modèle social français.

Publié le 19 avril 2026 à 12:29
par François NORMAND
Sans les entreprises, il ne se passe rien : pas d'emplois, pas de services publics, pas d'impôts, pas de taxes, pas de cotisations, pas de droits sociaux, pas de chômage, pas de retraite. Rien. Ce sont les entreprises qui financent l'entièreté du modèle social français.
Actualité

Une entreprise est aussi précieuse qu'un bijou.  

D'une part, car c'est l'entreprise qui finance l'ensemble du modèle social français ;

d'autre part, car sans les entreprises et leurs activités, l'innovation constante et les progrès de l'humanité seraient inexistants.

Une entreprise, mais pourquoi faire ?

Avant la naissance d'une entreprise il faut un problème à résoudre et un entrepreneur ayant trouvé une solution plébiscitée par de potentiels utilisateurs de celle-ci.

Lorsque la masse de prospects est significative, une entreprise peut être créée.

Puis, à mesure que l'entreprise commence à facturer ses premiers clients, l'entrepreneur commence à se rémunérer.

Il vient de créer un premier emploi, le sien.

Comment créer une entreprise ? 

L'entrepreneur a préalablement mis ses économies et tout son temps dans son projet.

Il a le plus souvent quitté son emploi et vit sur ses économies. Il n'a plus de salaire.

Sa prise de risques est maximale car en cas de faillite il ne disposera pas d'une assurance chômage, aura perdu ses économie et dans certaines situations très fréquentes, il sera même caution personnelle des dettes.

En outre, avec plus de 50 heures de travail par semaine, il est peu probable que l'entrepreneur parvienne à se construire une vie personnelle et familiale équilibrée.

Qui peut monter sa boîte ?

Tout le monde peut créer sa boîte.

En France, avec 1€ de capital il est possible d'immatriculer une entreprise.

L'entrepreneuriat c'est l'ascenseur social par excellence pour tous ceux qui ont le goût du risque, le courage de créer, d'innover et de travailler sans compter.

Le modèle social français est intégralement financé par les entreprises

Sans les entreprises il n'y a pas de collecte de TVA pour payer les dépenses somptuaires de l'État français, les services publics et les allocations sociales. 

Sans les entreprises, il n'y a pas d'impôt sur le revenu puisque ce sont elles qui le collecte consécutivement aux rémunérations qu'elles versent. 

Sans ces entreprises il n'y a aussi ni CFE, ni impôts de production, ni taxes, ni cotisations sociales pour le chômage ou la retraite.

Sans les entreprises, il ne se passe rien.

C'est lorsque l'activité de l'entreprise se développe ou nécessite des compétences que le dirigeant ne possède pas, qu'il embauche des personnels.

Il crée alors des emplois.

Or, sans ces emplois créés dans les entreprises par leurs dirigeants il n'y aurait évidemment aucune cotisation sociale, ni  aucun impôt payés par leurs salariés. 

Sans les idées et le talent des entrepreneurs il n'y aurait tout simplement ni entreprises ni emplois.

Des élus anti-entreprises

Dans ces conditions, un entrepreneur français qui parvient à rentabiliser son entreprise et à générer un bénéfice est presque un demi-dieu compte tenu des boulets que l'État français lui a mis aux chevilles.

Le pire étant ces élus qui oeuvrent contre les entreprises Françaises à l'instar du Député Jean-rené Cazeneuve qui a soutenu une hausse de la taxe sur le numérique pourtant payée intégralement par les entreprises françaises 🇫🇷 alors que seules les entreprises américaines du secteur numérique devaient y être assujetties.

M. Cazeneuve en a été informé à la fois dans les médias, sur les réseaux sociaux mais aussi par des élus, notamment au Sénat et pourtant, ce député se gargarisait de faire payer davantage les entreprises Françaises.

Seulement, les élus locaux ne sont pas en reste pour détruire également le tissu économique de leur territoire par leurs nombreuses mesures anti-entreprises.

Mesures anti-commerces

La suppression des places de stationnement

Induit que moins d'acheteurs se rendent dans les commerces qui en sont dépourvus, mais implique également moins d'achats car le transport de marchandises est assez limité lorsqu'on se déplace en bus ou en tramway.

De la même façon, ouvrir un commerce d'électroménager en centre-ville semble aujourd'hui impossible car les clients ne pourraient simplement pas emporter leurs achats.

L'augmentation des zones de stationnement payantes

Au delà de la fiscalité déguisée que cela représente pour les résidents, c'est aussi un coût supplémentaire pour les salariés. 

En effet, un employé de magasin de centre ville qui réside à l'extérieur de la commune concernée doit pouvoir se rendre sur son lieu de travail et stationner son véhicule sans surcoût.

Faire fuir le consommateur

De la même façon, lorsqu'un consommateur constate des difficultés pour se déplacer à cause d'un périphérique régulièrement fermé par exemple, ou de travaux réalisés sans étude d'impact qui l'empêchent de se rendre normalement où il veut, il évite naturellement de se rendre dans ces secteurs, amoindrissant ainsi le trafic dans les magasins qui y sont implantés, et par conséquent leur CA.

Les conséquences sont rapides avec des faillites de commerces en cascade comme à Nantes.

Temps de trajet rallongés

Lorsque les temps de trajets s'allongent à mesure que des obstacles sont disposés sur la chaussée à des fins idéologiques plutôt que sécuritaires, un transporteur qui prend 5 minutes en + par livraison livrera - de clients durant sa journée de travail ce qui augmentera le coût unitaire de chaque livraison.

Pour faire simple, lorsqu'un chauffeur livreur perd 5 minutes en plus pour livrer un client, c'est 100 minutes par jour lorsqu'il a 20 clients à livrer dans sa journée. À l'année cela peut représenter jusqu'à 57 jours perdus dans les bouchons et les déviations.

Des aménagements dangereux

Pire, certains aménagements comme les terre-pleins centraux disposés près des arrêts de bus qui empêchent tout véhicule de secours d'effectuer un dépassement, induisent une mise en danger de la vie d'autrui lorsqu'on sait qu'en cas d'AVC ou de crise cardiaque chaque seconde compte pour le patient qui attend les secours ou qui se trouve à l'intérieur de l'ambulance.

Où est le bon sens ?

Il semble indispensable de rappeler un point crucial en matière de commerce et d'économie : ce sont les échanges qui créent la valeur.

Dans l'Histoire de l'humanité le troc, initié voici 11 000 ans, est le fondement même du commerce.

Sans les échanges rien ne se crée, rien ne se transforme, rien ne s'achète et rien ne se vend.

Or, lorsque des obstacles, des taxes, des coûts prohibitifs ou tout simplement des difficultés, amoindrissent la fluidité des échanges, ceux-ci sont moins nombreux et créent in fine moins de richesse.

Quand nos élus retrouveront-ils le bon sens indispensable à la prospérité du territoire dont ils ont la charge ?