Publié le 29 novembre 2025
par Juliette ROY

LFI : La France insoumise, antisémite, violente et hors-la-loi

Cela fait un an qu’Israël se bat pour son existence. Une année entière que la haine contre les juifs se déploie partout et imbibe également la France. Comment LFI est, en partie, responsable de la montée de l'antisémitisme en France ?
Actualité

Cela fait un an qu’Israël se bat pour son existence. Une année entière que la haine contre les juifs se déploie partout et imbibe également la France. LFI, le parti de Jean-Luc Mélenchon, semble vouloir distiller l'antisémitisme dans notre pays, afin de plaire à un électorat haineux, incompatible avec les valeurs de la République Française.

Jean-Luc Mélenchon est-il vraiment antisémite ?

Exemple numéro 1

Le 2 Juin 2024, le leader de la France insoumise affirme que : “contrairement à ce que dit la propagande de l’officialité, l’antisémitisme reste résiduel en France. Il est en tout cas totalement absent des rassemblements populaires” sur son blog :

La réalité

On constate + 1000% d’augmentation des actes antisémites : la résurgence d’un antisémitisme « profond, violent, complètement désinhibé ». (Source)

 

Exemple numéro 2

Le 18 Avril 2024, Jean-Luc Mélenchon compare le Président de l’université de Lille 3 qui a annulé sa conférence à un criminel de guerre Nazi : “Moi je n’ai rien fait”, disait Eichmann.“ [ NDLR : un dignitaire nazi] Je n’ai fait qu’obéir à la loi telle qu’elle était dans mon pays”. Alors ils disent qu’ils obéissent à la loi et ils mettent en œuvre des mesures immorales qui ne sont justifiées par rien ni personne »” .

La réalité

Adolf Eichmann est responsable de la logistique de la « solution finale ». Il est notamment chargé de l’organisation de l’extermination raciale, principalement dirigée contre les Juifs, et de l’organisation de leur déportation vers les camps de concentration et d’extermination. (source)

 

Exemple numéro 3

En 2019, Mélenchon accuse “les ukases arrogants des communautaristes du Crif” [NDLR: Conseil représentatif des institutions juives de France] d’avoir contribué à la défaite du leader britannique travailliste Jeremy Corbyn, lui-même accusé de complaisance avec l’antisémitisme.

 

La réalité

Jeremy Corbyn avait notamment refusé le retrait d’une fresque murale à Londres, représentant des banquiers juifs, et reprenant des tropes antisémites. (source)

 

Exemple numéro 4

En 2020 à la télévision française, Jean-Luc Mélenchon affirme que : Je ne sais pas si Jésus était sur la croix. Je sais qui l’y a mis, paraît-il, ce sont ses propres compatriotes.” :

La réalité

Cette expression antijuive désigne l’ensemble du peuple juif comme responsable de la mort de Jésus.

… La liste n’est pas exhaustive.

Les membres de la France Insoumise (LFI) sont-ils antisémites ?

Le député Sébastien Delogu (LFI) est accusé d’avoir créé et diffusé une vidéo aux références antisémites. Source

Le député David Guiraud (LFI) a publié un message comportant une référence antisémite. Source

La députée Mathilde Panot (LFI) se déclare “honorée” que le rappeur Médine (auteur de propos antisémites) participe aux universités d’été de LFI. Source

La députée Danièle Obono (LFI) défend la sulfureuse Houria Bouteldja réputée pour son antisémitisme et son racisme anti-blancs. Source

Le député Thomas Portes (LFI) a relayé de fausses informations sur un jeune Lyonnais, accusé à tort d’être un criminel de guerre franco-israélien, auteur d’exactions à Gaza, mettant ainsi sa vie en danger.
Une procédure judiciaire est en cours. Source

La députée Danielle Simonnet (LFI) s’affiche publiquement avec Jeremy Corbyn dont le refus de retirer une fresque antisémite à Londres lui a valu d’être exclu de son parti. Source

La députée Ersilia Soudais (LFI) qualifie de « déportation » l’expulsion de Salah Hamouri, condamné en 2008 par la justice militaire israélienne pour avoir projeté l’assassinat d’un rabbin et accusé par l’Etat hébreu d’être membre d’une organisation terroriste. Source

La députée Rima Hassan (LFI) participe à une manifestation en soutien aux terroristes du Hamas. Source

Le député Aymeric Caron (apparenté LFI) fait preuve d’une « obsession antisémite » en déposant une plainte contre le grand Rabbin de france pour apologie de crime de guerre. Source

Aymeric Caron a en outre a été accusé de relativiser le viol d’une jeune fille juive de 12 ans à Courbevoie. Source

… La liste n’est pas exhaustive.

Des élus LFI et certains candidats… douteux

Un candidat LFI incarcéré pour des accusations de viols avec torture sur une fillette handicapée. Source

Un candidat LFI, qui se présente dans la 1ʳᵉ circonscription du Loir-et-Cher a publié plusieurs messages antisémites. Source

Un député LFI triplement fiché S, c’est-à-dire inscrit dans le registre de Police recensant les individus potentiellement dangereux pour la sécurité nationale siège à l’Assemblée Nationale. Source

Ce même député est le fondateur du mouvement La Jeune Garde. Huit de ses membres sont suspectés d’agression antisémite envers un jeune de 15 ans. Source

En outre, ce député avait été convoqué par la police judiciaire pour « apologie du terrorisme » parce qu’il affirmait que « la résistance palestinienne a lancé une offensive sans précédent sur l’Etat colonial d’Israël ». Source 

… La liste n’est pas exhaustive puisqu'il est également concerné par l'affaire de la mort du jeune Quentin Deranque évoquée ci-dessous.

Récemment, un assistant parlementaire LFI perturbe sciemment un hommage à une jeune femme assassinée. Source

L'affaire Quentin Deranque

Quentin Deranque, un jeune militant d'extrême droite de 23 ans, est agressé à Lyon en marge d'une conférence tenue par l'eurodéputée LFI Rima Hassan. Il décède deux jours plus tard des suites d'un traumatisme crânien. 

Parmi les onze personnes interpellées puis mises en examen pour homicide volontaire, on compte deux assistants parlementaires du député LFI Raphaël Arnault, membres de la Jeune Garde antifasciste — mouvement fondé par ce même député, dissous en juin 2025 mais dont LFI continuait d'assurer le soutien. 

Face à cette situation sans précédent, Jean-Luc Mélenchon a choisi d'apporter son soutien au député et à l'organisation antifasciste, estimant que l'événement dramatique résultait d'une provocation adverse.

Par ces comportements violents, le parti de Jean-Luc Mélenchon, semble vouloir imposer à tous, un système politique autoritaire, au nom d’un idéal collectif (visiblement antisémite). 

Cela caractérise le fascisme, que les membres de ce parti politique dénoncent pourtant  ; sans se rendre compte qu’ils agissent pareillement.

L'affaire Cottineau : l'horreur au cœur du mouvement 

Pierre-Alain Cottineau, 32 ans, assistant familial agréé et ancien candidat investi par La France Insoumise aux élections législatives de 2022, a été arrêté en septembre 2024 et mis en examen pour viols avec actes de torture et de barbarie sur mineurs. 

Il est soupçonné d'avoir organisé à son domicile des orgies pédocriminelles, en étant à la tête d'un réseau pédophile dont l'enquête a conduit à de nouvelles mises en examen en 2025 et 2026.

Face au scandale, LFI a dénoncé des « amalgames déplorables ». 

L'affiche antisémite visant Cyril Hanouna 

En mars 2025, LFI publie sur ses réseaux sociaux une affiche de campagne représentant l'animateur Cyril Hanouna — d'origine juive tunisienne — avec des traits volontairement déformés, en noir et blanc, dans un style que de nombreux observateurs ont immédiatement rapproché de l'affiche du film de propagande nazie Le Juif éternel (1940). 

L'Union des étudiants juifs de France résume la situation avec une clarté glaçante : « LFI a choisi un juif et lui a fait un nez crochu. » 

La Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme conclut que « LFI recycle l'iconographie antijuive ». 

Sous la pression, le parti retire l'affiche tout en dénonçant des « accusations nauséabondes ».

Mélenchon, l'antisémitisme et les noms juifs : une nouvelle séquence accablante 

En février 2026, Jean-Luc Mélenchon ironise publiquement sur la prononciation du nom de Jeffrey Epstein, sous-entendant que les médias chercheraient à « russifier » ce patronyme à consonance juive — une manière, selon ses détracteurs, de jouer sur les ressorts les plus classiques du complotisme antisémite. 

Quelques jours plus tard, lors d'un meeting à Perpignan, il déforme ostensiblement le nom de Raphaël Glucksmann, eurodéputé socialiste d'origine juive. 

Contraint de présenter des excuses — fait si rare qu'il est relevé par l'ensemble de la presse —, il balaie la polémique en accusant « l'extrême droite » de manipuler l'opinion. 

Raphaël Glucksmann, lui, le qualifie sans ambages de « Jean-Marie Le Pen de notre époque ». 

En réponse, le Parti socialiste qualifie officiellement les propos de Mélenchon d'« antisémites » et rompt toute perspective d'alliance avec LFI pour les élections municipales de 2026.

Sophia Chikirou : une candidate LFI à la mairie de Paris renvoyée en correctionnelle

Sophia Chikirou, députée LFI et candidate officielle du parti à la mairie de Paris pour les élections municipales de 2026, sera jugée à partir du 12 mai 2026 par le tribunal correctionnel de Paris pour escroquerie au préjudice du site Le Média, dont elle était dirigeante. 

L'enquête, menée par la section financière de la Juridiction nationale de lutte contre la criminalité organisée (Junalco), porte sur des faits de vol de chèques et d'ordres de virement indus.